![]() |
![]() |
|
Ce qui est intéressant sur les produits apicoles Propolis : C'est un mélange thermoplastique de substances, en partie visqueux et gluant, que les abeilles ouvrières récoltent sur l'écorce résineuse et les bourgeons, que l'on nomme parfois mastic ou colle d'abeille. Elle contient entre autres des flavonoïdes, des acides organiques, des acides aminés libres, de nombreuses vitamines ainsi que des oligo-éléments et agit comme un antibiotique naturel et très efficace qui protège les abeilles des infections par des virus, des bactéries et des moisissures. En même temps, elle sert aussi de matériel de construction pour rendre la ruche étanche. (Voir aussi La découverte de la propolis par K. Lund Aagaard)
Gelée royale :
Il s'agit d'un mélange de substances épais, blanc-jaunâtre, secrété par une glande spéciale des abeilles. Elle contient entre autres des hydrates de carbone, des acides gras, des protéines, des acides aminés libres, de nombreuses vitamines, des sels minéraux et des oligo-éléments. Il faut souligner en particulier la présence de l'acide gras libre Pollen de fleurs : Ce sont les cellules germinales mâles des fleurs que les abeilles récoltent et qu'elles mélangent avec leur nectar et leur salive pour former des pelotes de pollen pratiquement impérissables sans limite. Ces pelotes ou granulés constituent une source importante de lipides et de protides, sont riches en oligo-éléments, en acides aminés essentiels, en vitamines et en minéraux. Le pollen est une partie essentielle de la nourriture des abeilles.
Pain d'abeille : C'est le pollen frais, récolté dans les fleurs, déposé par les abeilles dans les alvéoles et mélangés avec une secrétion faite de miel, de nectar et d'enzymes. Ceci déclenche un processus de fermentation naturel qui libère les composants du noyau du pollen. Le pain d'abeille contient entre autres des lipides, des protides, des hydrates de carbone ainsi que des acides aminés libres et des acides aminés essentiels. Il constitue également une partie de la nourriture des abeilles. Cire d'abeille : Il s'agit d'un mélange de substances maléable et compact, composé d'esters de cire complexes, d'acides gras normaux, d'acides gras hydroxylés et d'hydrocarbures. Il est produit par une glande spéciale des abeilles et sert à bâtir les alvéoles et à les sceller. Venin d'abeille : Il est composé d'environ 50 % de mellitine, un polypeptide avec une chaîne linéaire d'acides aminés, du polypeptide alanine, ainsi que d'enzymes et d'histamine. Une piqûre d'abeille stimule la formation de cortisol (HDL) dans le corps et favorise la production de globules rouges dans le sang. Le venin constitue la seule arme de l'abeille contre ses ennemis naturels. Les lecteurs intéressés trouveront des références bibliographiques pour tous les produits apicoles dans la rubrique Liens.
Comment K. Lund Aagaard fit la découverte de la propolis « ... L'année 1967 fut une année décisive pour mon travail dans le monde des abeilles. C'est le 3 juin que j'ai pu découvrir par intuition des propriétés antibiotiques et de l'action immunisante de la propolis et les appliquer. Depuis cette époque, ma soif de connaître se concentre presque exclusivement sur le thème de la propolis. Je suis profondément convaincu que cette subtance, qui m'était inconnue jusqu'alors, possède une force et une concentration contre lesquelles aucun virus ni aucune bactérie n'ont pu créer de résistance. C'est à cette même date du 3 juin que se tint la sortie estivale annuelle de l'administration municipale. En fait, j'aurais dû rester à la maison à cause d'une forte inflammation de la gorge. Néanmoins, je ressentais que j'avais certains devoirs en tant que chef et j'ai donc participé à l 'excursion. Cela me valut une forte fièvre de plus de 40° le soir. Comme je ne pouvais pas m'endormir dans la nuit, je me souvins, dans mon délire, de la propolis que j'avais récoltée pendant de nombreuses années. Je titubai en direction de l'armoire où je la gardais, j'en retirai une grande portion que j'écrasai dans un mortier, avant de dissoudre cette poudre dans de l'eau chaude. Je versai la décoction dans un filtre à café. Je gargarisai plusieurs fois cette infusion jaune comme du thé. Je bus le reste, sans plus y réfléchir. Je vacillai vers mon lit et je m'endormis. Le lendemain, tous les malaises avaient disparu comme par enchantement... » La même année, Lund Aagaard décida de consacrer toute son énergie à la recherche sur la propolis.
|
|